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Sophie
... That is you can't you know tune in but it's all right, that is I think it's not too bad.
Let me take you down, 'cause I'm going to Strawberry Fields.
Nothing is real and nothing to get hungabout.
S t r a w b e r r y F i e l d s F o r e v e r ...




... du moins pour le moment ...
 
 
Humeur actuelle:: excited
 
 
Sophie
06 juillet 2008 @ 14:29
Même si la poésie n'est vraiment pas mon truc, nous avons décider il y quelques temps déjà avec Catherine d'écrire un genre de poème pour l'anniversaire de Julie.... Finalement comme toujours avec moi l'enthousiasme du début est vite retombé, et donc au bout d'un certain temps Cat a fini par faire un truc dans son coin et moi pour ne pas y avoir passé du temps pour rien j'ai terminé le mien dans mon coin(et l'ai offert à Ju plus d'une semaine après son anniversaire.... oui c'est deça que ja parlais, je fais toujours les choses à mon rythme. Rythme très spécial.). Bref. Voilà. Idée originale de Cat en grande partie.



Il était une fois une magnifique petite étoile filante,
Qui passant au-dessus de notre contrée si peu accueillante
Décida de venir nous éclairer de sa lumière et de sa beauté,
Si abondantes qu’elle voulait, sans compter, les partager.

Ainsi échappant par quelque ruse à sa demeure céleste
Elle naquît à nouveau dans ce village modeste,
Où d’une bien belle maison elle comblât les habitants,
Jolie famille qui la reçue avec émerveillement.

D’autres au contraire jaloux sûrement
L’accueillirent des plus durement.
Malgré toutes leurs attaques propres à la faire vaciller,
Elle grandit sans jamais parvenir à se défaire de sa bonté.
Nul doute cela dit qu’aujourd’hui face au mépris,
Elle sait répondre en déployant des trésors d’esprit.

Et puis son chemin sur cette terre n’était pas si noir,
Car en y regardant d’un peu plus près à ces côté on pouvait apercevoir
De bien fidèles amies,
Qui lui vouaient une admiration infinie.
Sans doute d’ailleurs soupçonnaient-elles que leur ange
Avait réellement parcouru le ciel avant d’atterrir dans ses langes,
Alors même que dans l’esprit de la jeune Julie,
Ce passé avait été recouvert par le voile de l’oubli.
A tel point même que de confiance manquant,
Toujours elle avançait la tête baissée humblement.

Notre petite étoile avait beau ne plus se rappeler
Qu’un jour elle en avait été,
Elle rêvait à présent d’en redevenir,
De comme une étoile à l’avenir
Parcourir le monde de scènes en scènes
En tant que comédienne.
Car sur cette terre, c’était là son sentiment,
C’est par le noble art théâtral qu’on atteint le firmament,
Quand les planches vibrent sous le tonnerre des applaudissements,
Après que rires et pleurs, joies et peines, glorieusement
Aient étaient données en partage,
Et que chacun ai voyagé vers d’autres rivages.

Je vous laisse ici le soin d’imaginer tous les bonheurs
Dont à partir de là notre étoile presque sans heurts
A pu profité, car tant de talent et de bonté,
Ne pouvaient dignement rester sans être récompensés.
Et surtout n’oubliez pas que cette histoire ne saurait être vraisemblable
Si la plus magnifique des étoiles avait été capable
Sans accrocher aucun cœur de séjourner sur la terre
Où partout où déjà elle passa son empreinte est restée dans l’air.
Si son sublime Apollon était Homme à sortir mouillé des lacs de Pemberley
Ou à s’échapper ingénieusement d’une geôle infâme, cela nul ne la sait
Mais comme déjà dit, il ne peut manquer d’arriver ;
Et il ferait bien de la combler…

Après tout notre étoile rempli bien sa mission :
Jour après jour elle apporte passion,
Joie, rire et réconfort à ces pauvres âmes
Qui sans elle seraient parfois au bord du drame.

Merci pour tous ces bons moments que nous avons partagés,
Ceux encore qui ne manquerons pas d’arriver,
Et je suis sûre ma Julie que tes autres amies,
Les étoiles, tout comme moi aujourd’hui
Brûlent de te souhaiter un joyeux anniversaire
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Humeur actuelle:: sad
 
 
Sophie
17 mai 2008 @ 19:33
La scène des "attouchements" comme on l'appelait entre nous au début (en référence à une mise en scène qu'on avait vu où tout était beaucoup plus suggestif....)


 
 
Sophie
17 mai 2008 @ 19:30
Fin de la pièce.... "Ah! Quelle confusion!"




 
 
Sophie
17 mai 2008 @ 19:28
Deuxième extrait.... "j'ai un scoooooop!!!" (vieux délire avec ludi... cette scène m'y a toujours fait penser....).

 
 
Humeur actuelle:: tired
 
 
Sophie
11 mai 2008 @ 13:03
un extrait:

"la belle galanterie que la leur!...." (Magdelon explique à Georgibus pourquoi le "procédé..." de Du Croisy et la Grange est "...irrégulier")

Filmé par mon papa :) lors de la première représentation, le 3 mai :) (qui pour moi était meilleure que la seconde...). On dirait bien que j'ai eu du mal à rentrer dedans ce soir là aussi,...

Bref:


 
 
Humeur actuelle:: disappointed
 
 
Sophie
08 mai 2008 @ 12:16
Une saison blanche et sèche  
Livre d'André Brink que m'avait prêté Rufine. Très bon bien entendu. Bien écrit (ça fait toujours du bien !!!). Très oppressant, et je peux vous dire qu'après l'avoir lu je n'avait plus très envie de visiter l'afrique du Sud... Bien sûr avec le recul ce sentiment s'est calmé mais enfin...
Le livre m'a énormément fait penser à 1984 D'Orwell... On peut faire énormément d'analogies.. Sauf qu'ici, mis à part le nom des personnages, presque tout est réel...



La fin aussi ressemble un peu à celle de 1984 (dans le genre "ahaha pauvre fool tu pensais pouvoir défier notre régime... Aujourd'hui tu n'es plus qu'une épave... "... très caricatural mais enfin...). Beaucoup plus triste la vraie fin bien sûr, mais j'ai un peu la flemme de résumer... En tout cas, heureusement qu'aujourd'hui nous savons que le combats de gens comme le personnage principal n'a pas été tout à fait vain... j'aurais mieux fait d'écrire mes réaction sur ce livre à chaud, mais j'ai eu un peu la flemme. C'est dommage, il m'avait inspiré pas mal de réflexions...

résumé wikipedia (un peu augmenté):
"Ben Du Toit est un professeur d'histoire, un afrikaner de Johannesburg comme les autres, dont la vie bien réglé tourne autour des pôles suivants: femme, enfants, paroisse, travail..
Il prend peu à peu conscience des difficiles conditions de vie des Noirs dans son pays lorsque Gordon, le balayeur noir de l'école où il enseigne, pour lequel il s'était pris d'amitié, est arrêté. Gordon avait entreprit une enquête pour éclaircir les conditions de la mort de son fils en prison, une jeune garçon doué, dont Ben avant entreprit de payer les études. L'adolescent s'était retrouvé dans une manifestation qui avait dégénéré, car comme tant d'autres jeunes noirs d'Afrique du Sud il ne pouvait plus supporter les lois raciales dans lesquelles avaient vécus leurs pères....
Gordon décède à son tour en détention, "suicidé" selon le rapport officiel. Ben du Toit prend la relève de l'enquête et tente de montrer à tous les abus du pouvoir en place, prenant d'énormes risques, rassemblant un à uns de miniscules indices à l'aide de Stanley, chauffeur noir imposant et rieur. Au fur et à mesure que l'enquête avance, les témoins disparaissent un à un, et la petite vie tranquille de Ben se désintègre. Il fait la connaissance d'une journaliste, Mélanie, et de son père un brin philosophe... Malgré les intimidations, une seule chose lui importe à présent: la vérité.

Ben finit par tout perdre, y compris par moment sa détermination, et est trahit par l'un des siens. Il est assassiné, peu après avoir réussi à passer le témoin de son enquête à un vieil ami, un auteur qui à présent raconte son histoire..."
 
 
Humeur actuelle:: cold
 
 
Sophie
08 mai 2008 @ 11:34
Encore une fois, ça fait très longtemps que je n'ai rien posté ici, en même temps, je n'ai aps l'impression que ça intéresse beaucoup de monde donc... ^^

Enfin, je voulais vous présenter le dernier film que j'ai vu: Le dernier roi d'écosse. Une fois n'est pas coutume, je vais vous dispenser de mes résumés souvent trop longs pour ne vous fournir que le résumé officiel :)



"Jeune médecin écossais tout juste diplômé, Nicholas Garrigan débarque en Ouganda en quête d'aventure et décidé à venir en aide à la population.
Peu après son arrivée, il est appelé sur les lieux d'un accident : le nouveau leader du pays, Idi Amin Dada, a percuté une vache avec sa Maserati. La façon dont Garrigan maîtrise la situation, son calme et sa franchise surprennent Amin Dada. Fasciné par l'Histoire et la culture écossaise, il trouve le jeune homme sympathique et lui propose de devenir son médecin personnel.
Séduit par le charisme du chef de l'Etat, le jeune médecin rejoint le cercle présidentiel au sein duquel il mène grand train. Bombardé confident du dictateur, piégé au coeur de la mégalomanie meurtrière d'Amin Dada, Garrigan, témoin d'enlèvements et d'assassinats, devient malgré lui peu à peu complice d'un des plus terrifiants régimes africains du XXème siècle."





Très intéressant, ce film. Violant. Flippant... mais instructif. J'avoue que je n'avais jamais entendu parler d'Amin Dada, et que je ne connaissais l'Ouganda que vaguement, pour avoir entendu 2-3 fois vaguement la nom. Honte à moi.

Très bien filmé aussi (j'adore le principe des zoom successifs... je suppose que ça a un nom mais je ne sais pas lequel...).



Je pense que vous n'avez pas manqué de remarquer que james mcAvoy joue dans ce film ^^ oui, encore lui... d'ailleurs je suis très déçue de n'avoir pu voir le film en VO car j'adore sa voix ^^' Enfin, même si je n'ai pu profiter de son super accent écossais, il n'empêche qu'il était très bon dans ce film, et qu'il aurait mérité un peu plus de crédits... Car bien sûr Forest Whitaker est excellent dans le film, mais McAvoy a vraiment réussi à m'impliquer dans l'histoire, je veux dire par là qu'il réussi à ne pas vous faire penser "Oh ce médecin quel naze il tombe sous la croupe d'un dictateur". Je me suis vraiment sentie proche du personnage (autant qu'on le peu) et je peux vous dire que les dernières minutes du film ont été intenses pour moi et mes ongles (pourtant dieu sait que je ne me les ronge pas souvent.... ).

A noter également la présence dans le film de Kerry washington (le femme de Ray Charles dans... Ray, justement), qui joue la 3ème (je crois) femme d'Amin Dada qui fatalement va se rapprocher du gentil Ecossais...


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Humeur actuelle:: annoyed
 
 
Sophie
25 avril 2008 @ 13:12
...parce que j'avais participer à un concours sur son blog et que du coup j'ai gagné un petit montage. Je me suis dit que ce serait cool de le montrer:
ici


(ce que j'avais fait: ça
Tet ça
... mon dieu.... vite fait??? )
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Humeur actuelle:: accomplished
 
 
Sophie
02 avril 2008 @ 17:25
(les latinistes me comprendront... hommages à nos bon délires et à ce cher Mercutio, probablement l'un de mes personnages préférés dans roméo & Juliette)


Benvolio

By my head, here come the Capulets.

Mercutio

By my heel, I care not.

Enter TYBALT and others

Tybalt

Follow me close, for I will speak to them.
Gentlemen, good den: a word with one of you.

Mercutio

And but one word with one of us? couple it with
something; make it a word and a blow.

Tybalt

You shall find me apt enough to that, sir, an you
will give me occasion.

Mercutio

Could you not take some occasion without giving?

Tybalt

Mercutio, thou consort'st with Romeo,--

Mercutio

Consort! what, dost thou make us minstrels? an
thou make minstrels of us, look to hear nothing but
discords: here's my fiddlestick; here's that shall
make you dance. 'Zounds, consort!





BENVOLIO. - Par ma tête, voici les Capulets.

MERCUTIO. - Par mon talon, je ne m'en soucie pas.

TYBALT, à ses amis. - Suivez-moi de près, car je vais leur parler. (À Mercutio et à Benvolio.) Bonsoir messieurs : un mot à l'un de vous.

MERCUTIO. - Rien qu'un mot ? Accouplez-le à quelque chose : faites en un mot et un coup.

TYBALT. - Vous m'y trouverez assez disposé, messire, pour peu que vous m'en fournissiez l'occasion.

MERCUTIO. - Ne pourriez-vous pas prendre l'occasion sans qu'on vous la fournît ?

TYBALT. - Mercutio, tu es de concert avec Roméo...

MERCUTIO. - De concert ! Comment ! nous prends-tu pour des ménestrels ? Si tu fais de nous des ménestrels, prépare toi à n'entendre que désaccords. (Mettant la main sur son épée.) Voici mon archet ; voici qui vous fera danser, sangdieu, de concert !
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Humeur actuelle:: tired
 
 
Sophie
30 mars 2008 @ 17:48
... de ma chambre... oui pas vraiment palpitant... encore une fois, photos qui datent un peu...








suite.... )
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Sophie
Extrait de Bérénice, de Racine.... Aucun commentaire ici, il suffit de lire...


Bérénice
Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ?
Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée.
Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée
Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois
Quand je vous l'avouai pour la première fois ?
A quel excès d'amour m'avez-vous amenée ?
Que ne me disiez-vous : "Princesse infortunée,
Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ?
Ne donne point un coeur qu'on ne peut recevoir".
Ne l'avez-vous reçu, cruel, que pour le rendre,
Quand de vos seules mains ce coeur voudrait dépendre ?
Tout l'empire a vingt fois conspiré contre nous.
Il était temps encor : que ne me quittiez-vous ?
Mille raisons alors consolaient ma misère :
Je pouvais de ma mort accuser votre père,
Le peuple, le sénat, tout l'empire romain,
Tout l'univers, plutôt qu'une si chère main.
Leur haine, dès longtemps contre moi déclarée,
M'avait à mon malheur dès longtemps préparée.
Je n'aurais pas, Seigneur, reçu ce coup cruel
Dans le temps que j'espère un bonheur immortel,
Quand votre heureux amour peut tout ce qu'il désire,
Lorsque Rome se tait, quand votre père expire,
Lorsque tout l'univers fléchit à vos genoux,
Enfin quand je n'ai plus à redouter que vous.

Titus
Et c'est moi seul aussi qui pouvais me détruire.
Je pouvais vivre alors et me laisser séduire ;
Mon coeur se gardait bien d'aller dans l'avenir
Chercher ce qui pouvait un jour nous désunir.
Je voulais qu'à mes voeux rien ne fût invincible,
Je n'examinais rien, j'espérais l'impossible.
Que sais-je ? j'espérais de mourir à vos yeux,
Avant que d'en venir à ces cruels adieux.
Les obstacles semblaient renouveler ma flamme,
Tout l'empire parlait, mais la gloire, Madame,
Ne s'était point encor fait entendre à mon coeur
Du ton dont elle parle au coeur d'un empereur.
Je sais tous les tourments où ce dessein me livre,
Je sens bien que sans vous je ne saurais plus vivre,
Que mon coeur de moi-même est prêt à s'éloigner,
Mais il ne s'agit plus de vivre, il faut régner.

Bérénice
Eh bien ! régnez, cruel, contentez votre gloire :
Je ne dispute plus. J'attendais, pour vous croire,
Que cette même bouche, après mille serments
D'un amour qui devait unir tous nos moments,
Cette bouche, à mes yeux s'avouant infidèle,
M'ordonnât elle-même une absence éternelle.
Moi-même j'ai voulu vous entendre en ce lieu.
Je n'écoute plus rien, et pour jamais : adieu...
Pour jamais ! Ah, Seigneur ! songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?
Que le jour recommence et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus ?
Mais quelle est mon erreur, et que de soins perdus !
L'ingrat, de mon départ consolé par avance,
Daignera-t-il compter les jours de mon absence ?
Ces jours si longs pour moi lui sembleront trop courts.


Titus
Je n'aurai pas, Madame, à compter tant de jours.
J'espère que bientôt la triste Renommée
Vous fera confesser que vous étiez aimée.
Vous verrez que Titus n'a pu, sans expirer...

Bérénice
Ah Seigneur ! s'il est vrai, pourquoi nous séparer ?
Je ne vous parle point d'un heureux hyménée ;
Rome à ne plus vous voir m'a-t-elle condamnée ?
Pourquoi m'enviez-vous l'air que vous respirez ?
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Humeur actuelle:: okay
 
 
Sophie
24 mars 2008 @ 11:52
je sais que je ne poste pas très souvent, mais je n'ai pas grand chose à raconter.... cela dit, je me suis rappelée que j'avais encore ces photos... Elles datent de la longue période où je n'avais plus d'ordinateur et pour passer le temps lors de cette cure de désyntox forcée, je prenais pas mal de photos...
Alors nous voilà, Flo, max et moi jouant à Wii Sport... étant la plus vieille des 3 j'ai bien sûr le droit au meilleur fauteuil :) parfait pour prendre des photos








peut-être ne le saviez vous pas encore, mais pour flo tout est prétexte à se foutre à poil....
Il gagne... hop, un vêtement en moins


il perd .... hop, encore un autre (là j'ai bien peur de ne pas pouvoir tout vous montrer...)




une spécialité familiale: la Boudhy:
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Humeur actuelle:: bored
 
 
 
 

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